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Un seul magicien suffit-il pour 80, 150 ou 250 invités ?

  • il y a 3 jours
  • 15 min de lecture
Jérémy ALLIMANN réalise du close-up devant un groupe d’invités lors d’une réception

Pour un cocktail d’environ 50 personnes, 1 h 30 convient généralement bien. Avec 80 invités, deux heures offrent davantage de confort pour proposer des passages construits, laisser vivre les réactions et intégrer un peu plus de mentalisme. Au-dessus de 100 personnes, un seul magicien peut encore intervenir, mais il devient difficile de garantir automatiquement un passage auprès de tous.


La question revient souvent :

Un magicien peut-il réellement intervenir auprès de 80, 150 ou 250 personnes ?

Il n’existe pas de ratio universel. Le temps réellement disponible, le nombre de groupes ou de tables, les interruptions et la configuration du lieu changent rapidement le calcul. Pendant un repas assis, le nombre de tables compte souvent davantage que la jauge totale.


Combien de magiciens prévoir selon le nombre d’invités ?


Voici les repères que j’utilise pour commencer à dimensionner une prestation.

Ils doivent ensuite être adaptés au lieu, au programme et au niveau de couverture recherché.


Nombre d’invités

Repère de départ

Point déterminant

50

1 magicien pendant environ 1 h 30 ; jusqu’à 2 h pour davantage de mentalisme ou plusieurs passages

Cocktail ou repas

80

1 magicien pendant environ 2 h

Temps réellement disponible

100 à 120

1 magicien reste possible, sans garantie automatique de rencontrer tous les groupes

Couverture souhaitée

150

Généralement 2 magiciens

Durée et répartition du public

200

2 magiciens avec davantage de temps, ou 3 sur un créneau plus court

Espaces et interruptions

250

Environ 3 magiciens ou une formule combinée

Close-up ou temps collectif

300

Plusieurs magiciens, un spectacle ou une combinaison des deux

Possibilité de réunir le public


Ces chiffres sont des repères, pas des règles absolues. Un cocktail debout et un repas assis ne se calculent pas de la même manière.


Pendant un repas, il faut surtout connaître le nombre de tables et les fenêtres laissées entre les plats. La recommandation évolue aussi selon l’objectif : présence libre dans l’événement, passage auprès de chaque groupe ou expérience plus complète.


Les cinq facteurs qui changent le calcul


Le nombre d’invités donne une première indication, mais il ne suffit pas. Pour dimensionner correctement la magie, il faut également regarder le nombre de groupes ou de tables, le temps réellement exploitable, les interruptions prévues et la manière dont le public sera réparti dans le lieu.


Animation libre ou passage auprès de chaque groupe ?


Tout commence par une question simple : qu’attend-on exactement du magicien ?


Dans le cadre d’une animation libre, il circule auprès des personnes disponibles. La magie accompagne l’événement, sans promettre le même temps à chacun.


L’objectif peut aussi être de prévoir un passage auprès de chaque groupe ou de chaque table. Le suivi doit alors être plus précis afin de ne laisser aucune zone de côté.


Certains organisateurs souhaitent enfin une expérience plus complète, avec plusieurs effets, davantage d’échanges et du temps pour les réactions. Ce n’est pas la même chose qu’une intervention rapide destinée avant tout à multiplier les rencontres.


Passer auprès de chaque groupe ne signifie pas que chaque personne participera directement. Une ou deux peuvent être davantage impliquées, tandis que les autres suivent et réagissent.


Combien de groupes ou de tables faut-il réellement rencontrer ?


Cent personnes installées autour de dix tables ne représentent pas le même travail que cent personnes réparties sur quinze tables. Dans le second cas, davantage de séquences devront être commencées.


Au cocktail, les groupes se font et se défont. Pendant un repas, les tables forment au contraire des ensembles plus faciles à identifier. Le suivi devient plus simple, mais leur nombre prend une importance centrale.


Combien de temps reste-t-il réellement pour la magie ?


La durée annoncée sur le programme ne correspond pas toujours au temps disponible auprès du public.


Un discours, le service d’un plat, une séance de photographies, une animation parallèle ou un changement de salle peuvent suspendre momentanément le close-up.


Ce n’est pas un problème lorsque ces moments sont anticipés. Ils doivent simplement entrer dans le calcul dès le départ. Une soirée de trois heures ne laisse pas forcément trois heures de magie.


Les invités sont-ils réunis dans un même espace ?


Une salle unique facilite la circulation et le suivi.


La situation change lorsque le public se répartit entre un intérieur et une terrasse, plusieurs étages ou différentes salles. Le magicien passe alors davantage de temps à se déplacer et peut devoir revenir dans certaines zones.


À jauge identique, cette dispersion peut justifier plus de temps ou la présence de plusieurs artistes.


Définir ce que signifie « voir tout le monde » Avoir aperçu le magicien dans la salle, avoir assisté à un effet et bénéficier d’un passage construit avec plusieurs expériences sont trois niveaux différents.


Le bon calcul dépend donc de ce que l’organisateur souhaite réellement offrir, pas seulement du nombre de personnes présentes.


Cocktail debout : combien de personnes un magicien peut-il rencontrer ?


Des groupes qui se forment et se déplacent


Jérémy ALLIMANN présentant un tour de close-up à un groupe d’invités pendant un cocktail
Pendant un cocktail, les groupes évoluent au fil des déplacements et des conversations.

Pendant un cocktail ou un vin d’honneur, les invités circulent, rejoignent des connaissances et changent régulièrement de groupe.


Cette mobilité peut aider la magie à se diffuser. Après avoir entendu des réactions, certaines personnes viennent spontanément voir ce qui se passe et rejoignent une expérience déjà commencée.


Elle complique aussi le suivi. Une personne peut rester longtemps dans une autre zone, tandis qu’une autre change souvent d’interlocuteurs.


Le magicien doit observer la salle, reconnaître ceux qu’il a déjà rencontrés et éviter de leur présenter deux fois les mêmes effets.


Le bruit joue également un rôle. Certains tours visuels supportent très bien une ambiance animée. Des expériences de mentalisme demandant davantage d’écoute nécessitent parfois un environnement un peu plus calme.


À quoi ressemble un passage construit ?


Dans ma pratique, un passage construit dure généralement entre 7 et 15 minutes et comprend le plus souvent environ trois effets.


Ce temps permet de faire connaissance avec le groupe, d’installer l’attention et de laisser les réactions se développer. Certaines expériences de mentalisme réclament aussi davantage d’échanges que des effets de magie très directs.


Plusieurs personnes assistent ensemble à la séquence, même si une ou deux seulement participent activement.


Cette fourchette reste un outil de travail. Elle varie selon la taille du cercle, l’ambiance, l’intérêt du public et les effets choisis.


Couvrir davantage de groupes ou prendre davantage de temps ?


Réduire l’intervention à un ou deux effets permet de rencontrer plus de monde.


Le résultat est toutefois différent. La magie devient plus rapide et plus immédiate, mais elle laisse moins de place à la relation avec le public et aux expériences qui demandent davantage d’installation.


Le choix dépend donc de l’objectif : créer une présence libre, passer auprès de tous les groupes ou offrir un moment plus complet à chacun. La page dédiée permet de comprendre le fonctionnement d’une prestation de close-up dans son ensemble.


Repas assis : combien de tables peut-on rencontrer ?


Compter environ 10 à 15 minutes par table


Jérémy ALLIMANN intervenant auprès de convives assis pendant un repas de mariage
Pendant un repas, l’intervention doit s’intégrer au service sans gêner les convives ni le personnel.

Pendant un repas, le nombre total de convives ne donne qu’une indication partielle. Le calcul doit surtout partir du nombre de tables à rencontrer.


Dans ma pratique, je prévois généralement entre 10 et 15 minutes par table.

Lorsque le service laisse suffisamment de temps, cela permet de proposer plusieurs effets plutôt qu’une intervention très courte.


Ce repère n’est pas figé. La taille de la table, la disposition des convives, leur attention et le type de magie présenté peuvent faire varier la séquence.


Cinquante personnes installées sur cinq tables ne demandent donc pas le même travail que cinquante personnes réparties autour de huit ou dix petites tables.


Le service détermine les véritables fenêtres d’intervention


L’idéal est d’intervenir entre les plats, lorsqu’une table a terminé et que le service suivant n’a pas encore commencé.


Je préfère éviter de démarrer au moment où les assiettes arrivent.

Les invités ne devraient pas avoir à choisir entre regarder le tour et manger avant que leur plat refroidisse.

Il faut aussi laisser circuler les serveurs et ne pas ralentir le débarrassage. Un échange en amont avec le traiteur ou le responsable de salle aide à repérer les moments où la magie trouvera naturellement sa place.


Lorsque le service est très rapide, les fenêtres disponibles peuvent devenir trop courtes pour rencontrer correctement toutes les tables.


Petites tables, longues tablées et salles séparées


De nombreuses petites tables multiplient les interventions. Les longues tablées posent un autre défi : les personnes assises aux extrémités ou de l’autre côté ne voient pas toujours correctement les objets utilisés.


Des convives répartis dans plusieurs salles ou sur plusieurs étages ajoutent encore des déplacements. Dans ce type de configuration, davantage de temps ou plusieurs artistes peuvent être préférables.


Si le repas laisse peu de place au close-up, il est souvent plus simple de le programmer pendant le cocktail. Une autre solution consiste à réserver un horaire clairement identifié pour un spectacle.


La page dédiée aux mariages explique plus précisément comment organiser du close-up pendant un vin d’honneur ou un repas.


Infographie comparant la couverture d’un événement par un magicien en 1 h 30, 2 h ou 3 h de close-up


1 h 30, 2 h ou 3 h de close-up : qu’est-ce que cela change ?


Le temps prévu ne détermine pas seulement combien de personnes pourront voir le magicien. Il joue aussi sur la qualité des échanges, la place accordée au mentalisme et la possibilité de revenir auprès de certains groupes.


1 h 30 : une durée adaptée à une cinquantaine de personnes


Pour un cocktail d’environ 50 personnes, 1 h 30 constitue une base cohérente. Cela reste également adapté à une jauge inférieure à 60 personnes lorsque le lieu est simple et que le programme n’est pas trop morcelé.


Le magicien peut alors rencontrer les différents groupes sans devoir précipiter chaque séquence. Il n’aura toutefois pas toujours la possibilité de revenir auprès des personnes les plus intéressées.


Pendant un repas, 1 h 30 représente plutôt un minimum. Tout dépend du nombre de tables et de l’enchaînement du service. Des discours ou d’autres animations peuvent rapidement réduire le temps utile.


Pour une centaine de personnes réunies sur ce même créneau, deux magiciens peuvent être envisagés afin d’avancer en parallèle.


2 heures : davantage de temps pour créer une vraie séquence


Pour environ 80 personnes pendant un cocktail, deux heures constituent mon principal repère de travail.


Les 30 minutes supplémentaires ne servent pas uniquement à ajouter quelques groupes. Elles permettent surtout de moins presser les échanges, de laisser les réactions prendre leur place et d’intégrer plus facilement certaines expériences de mentalisme.


Lorsque la circulation s’y prête, elles peuvent aussi ouvrir la possibilité d’un second passage.


Ce que change un second passage Lors de la première rencontre, les invités découvrent le magicien et comprennent la place de l’animation dans la soirée. S’il revient plus tard, le contact est déjà installé. Ce second temps peut devenir plus personnel, avec du mentalisme ou des effets demandant davantage d’implication. Les personnes savent à quoi s’attendre et entrent souvent plus facilement dans l’expérience.


3 heures : utiles seulement si les invités restent accessibles


Une présence de 3 heures peut avoir du sens au-dessus de 100 personnes avec un seul magicien. Elle peut aussi convenir autour de 200 personnes lorsque deux artistes interviennent ensemble.


Elle devient intéressante lors d’un cocktail suivi d’un repas, dans un lieu réparti sur plusieurs espaces ou lorsqu’il faut composer avec différentes interruptions.


Plus long ne veut pourtant pas toujours dire meilleur. 

En fin de soirée, une partie du public rejoint la piste de danse, se concentre sur d’autres animations ou commence à partir. Certains pourraient aussi attendre près de trois heures avant leur première expérience.


À partir d’une certaine jauge, la vraie question n’est donc plus seulement « combien de temps ? », mais plutôt : faut-il prolonger la présence d’un artiste ou permettre à plusieurs magiciens d’avancer simultanément ?


Comparaison de la répartition d’un, deux ou trois magiciens parmi les invités d’un événement

Quels repères pour 50, 80, 150, 250 ou 300 invités ?


Les chiffres servent à situer le besoin. Ils ne remplacent pas l’analyse du lieu, du programme et du niveau de couverture souhaité.


De 50 à 80 invités : un seul magicien reste dans sa jauge de confort


Autour de 50 personnes, un seul magicien peut généralement prendre le temps de rencontrer les groupes dans de bonnes conditions.


À mesure que la jauge se rapproche de 80 invités, la simplicité du lieu et la disponibilité réelle du public deviennent plus importantes. Dans un cocktail fluide, deux heures permettent encore de proposer des passages construits sans transformer la prestation en course contre la montre.


Pendant un repas, cette estimation doit toujours être vérifiée à partir du nombre de tables. Une jauge modérée peut demander beaucoup de séquences si les convives sont répartis sur de nombreuses petites tables.


De 100 à 150 invités : la limite d’un seul artiste apparaît


Entre 100 et 120 personnes, un seul magicien peut encore intervenir, surtout dans un lieu compact et avec un temps suffisant.


En revanche, il ne faut plus garantir automatiquement que chaque groupe bénéficiera d’un passage construit. Pour couvrir davantage de monde, l’artiste risque de devoir réduire le nombre d’effets ou raccourcir les échanges.


Une présence plus longue peut fonctionner si les invités restent accessibles. Sinon, un second magicien devient souvent plus cohérent.


Autour de 150 personnes, deux artistes sont généralement préférables, en particulier lorsque le close-up doit tenir sur environ deux heures.


De 200 à 300 invités : plusieurs organisations deviennent possibles


Pour 200 personnes, deux magiciens peuvent convenir avec un temps assez large. Sur une période plus courte, trois artistes permettent de travailler dans plusieurs zones en même temps.


Autour de 250 invités, environ trois magiciens ou une formule combinée peuvent être étudiés.


À 300 personnes, il devient pertinent de comparer plusieurs artistes, un spectacle ou l’association des deux. La configuration du lieu, les interruptions et l’objectif de couverture pèsent alors autant que le nombre total de participants.


Ces indications ouvrent des options, elles n’imposent pas une formule. Elles s’appliquent notamment à la magie pour un gala, un séminaire ou une soirée d’entreprise, dont le déroulement varie beaucoup d’un projet à l’autre.


Vaut-il mieux prolonger la prestation ou ajouter un autre magicien ?


Quand garder un seul magicien plus longtemps ?


Prolonger peut être pertinent lorsque le nombre d’invités dépasse légèrement le cadre initial, que le lieu reste compact et que le public sera présent pendant toute la période prévue.


Le temps ajouté peut servir à rencontrer davantage de monde, mais aussi à revenir auprès de certaines personnes avec de nouveaux effets. Cette option fonctionne surtout si le planning laisse de vraies plages disponibles.


À l’inverse, une heure supplémentaire apporte peu si elle est découpée par le service, plusieurs discours et d’autres animations.


Deux heures bien placées peuvent être plus efficaces que trois heures morcelées.

Il faut enfin se demander si les invités resteront accessibles. En fin de soirée, certains partent, rejoignent la piste de danse ou s’intéressent à d’autres temps forts.


Quand plusieurs artistes sont-ils préférables ?


Plusieurs magiciens deviennent particulièrement intéressants lorsque le créneau est court, que toutes les tables doivent être rencontrées ou que le public se répartit dans plusieurs espaces.


Les artistes avancent alors en même temps. Personne n’a besoin d’attendre que l’un d’eux ait parcouru toute la salle avant de voir la magie arriver dans sa zone.


Dans certaines configurations, deux magiciens pendant deux heures sont donc préférables à un seul pendant trois heures. L’attente diminue et les interventions se répartissent plus harmonieusement.


Le public découvre également plusieurs personnalités et plusieurs répertoires. Cette variété apporte quelque chose à la soirée, à condition que l’ensemble reste préparé et cohérent.


Comment une équipe de magiciens s’organise-t-elle ?


Avant l’événement, les artistes se répartissent les tables, les groupes ou les différentes zones. Ils définissent leurs points de départ et comparent leurs répertoires pour limiter les doublons.

La tenue, la manière d’aborder le public et le niveau de prestation doivent rester cohérents, même si chacun conserve son style.


Je travaille régulièrement avec un réseau de magiciens qui connaissent déjà cette organisation. Cela facilite la répartition des zones, des points de départ et des répertoires.

Travailler à plusieurs ne consiste pas seulement à multiplier les artistes

Avant la prestation, nous préparons la répartition des espaces, nos points de départ et les effets que chacun présentera. Nous évitons ainsi que les mêmes invités voient deux fois une séquence identique, tout en conservant la variété apportée par plusieurs magiciens.


Le nombre d’artistes fait aussi partie des éléments qui influencent le budget. L’article consacré au prix permet de comprendre ce qui fait varier le prix d’un magicien, au-delà du seul temps de présence.


Quand ajouter un spectacle avant ou après le close-up ?


Comparaison entre un spectacle court devant tous les invités et une prestation de close-up en petit groupe

Garantir un moment vu par tous


Lorsqu’il devient difficile d’assurer un passage construit auprès de chaque groupe, un spectacle court peut compléter le close-up.


Une intervention de 15 à 30 minutes peut être programmée avant ou après la déambulation. Tout le monde assiste alors au même temps fort, tandis que le close-up peut rester plus libre pendant le reste de l’événement.


Cette formule évite que certaines personnes aient le sentiment de ne pas avoir vu le magicien, même si elles ne profitent pas ensuite d’une séquence complète en petit comité.

Elle n’est pas systématiquement nécessaire dès que la jauge augmente.


Plusieurs artistes en déambulation peuvent rester plus adaptés lorsque la priorité est la proximité et que le programme leur laisse assez de temps.


Le passage sur scène facilite ensuite l’approche des groupes


Lorsque le spectacle précède le close-up, les invités ont déjà identifié le magicien. Son arrivée auprès d’une table ou d’un cercle devient plus naturelle : il ne surgit plus comme un inconnu au milieu d’une conversation.


La scène crée un premier contact collectif. Le close-up prolonge ensuite ce moment avec des effets vus à quelques centimètres et une relation plus personnelle.


J’utilise régulièrement cette formule lorsque le déroulement de l’événement s’y prête. Elle fonctionne particulièrement bien lorsqu’on souhaite un temps fort commun, puis une magie plus proche et plus libre.


Les conditions nécessaires pour que le spectacle fonctionne


Pour que cette formule soit réellement utile, le public doit être réuni et l’horaire clairement identifié.


Aucune autre animation ne devrait se dérouler au même moment. La visibilité doit être suffisante et une sonorisation peut devenir nécessaire selon la salle ou la jauge.


Lancer un spectacle pendant que les invités mangent encore, discutent librement ou continuent de circuler ne garantit pas une meilleure expérience que le close-up.


Si le programme évolue, en informer le magicien permet de déplacer le passage sur scène ou d’adapter son format.


La page consacrée aux différents formats aide à choisir entre close-up, magie de salon et spectacle.


Les erreurs de dimensionnement à éviter


Une prestation peut sembler cohérente sur le papier et se révéler mal calibrée le jour venu. Le problème vient rarement d’un seul chiffre : il naît plutôt d’un temps surestimé, d’une circulation mal anticipée ou d’un objectif difficile à tenir.


Appliquer un ratio uniquement à partir du nombre d’invités


Dire « un magicien pour 50, 80 ou 150 personnes » ne suffit pas.

Le nombre de groupes ou de tables, le type de réception, les espaces utilisés et le niveau de couverture recherché peuvent transformer complètement le besoin.


Deux soirées réunissant exactement le même nombre de participants peuvent demander des dispositifs très différents.


Confondre la durée de l’événement et le temps disponible pour la magie


Une réception de trois heures ne laisse pas forcément trois heures de close-up.


Le service, les discours, les photographies, les changements de salle ou les autres animations réduisent le temps réellement exploitable.


Un léger décalage se rattrape souvent. Une succession d’interruptions, en revanche, finit par modifier le déroulement prévu.


Vouloir que tout le monde voie le magicien avec un créneau trop court


Lorsque l’objectif n’est pas réaliste, le magicien doit pouvoir le dire clairement.

Plusieurs ajustements sont alors possibles : accepter une animation plus libre, prolonger la présence, ajouter des artistes ou prévoir un spectacle court avant ou après le close-up.


Le but n’est pas de compliquer le projet, mais de choisir une formule qui tienne réellement dans le programme.


Oublier les tables ou les espaces séparés


Davantage de tables signifie davantage de séquences à commencer.

Plusieurs salles, terrasses ou étages ajoutent aussi des déplacements.


Si plusieurs zones doivent être couvertes simultanément, une équipe peut être plus pertinente qu’un seul artiste obligé de passer constamment d’un espace à l’autre.


Prévenir trop tard d’un changement important


Une évolution du nombre d’invités, des tables ou de la configuration ne crée pas forcément de difficulté.


La signaler en amont permet simplement de vérifier que le temps prévu, le nombre d’artistes et le format restent cohérents.


Si un ajustement devient utile, il peut alors être préparé sereinement.


Quelles informations transmettre pour obtenir une recommandation fiable ?


Le magicien n’a pas besoin d’un dossier définitif dès le premier échange.


Quelques éléments concrets suffisent déjà pour proposer une durée, un nombre d’artistes et un format adaptés.


Il est utile de préciser :


  1. le nombre approximatif d’invités ;

  2. le nombre de tables prévu pour un repas ;

  3. le déroulement général : cocktail, repas ou les deux ;

  4. le temps réellement réservé à la magie ;

  5. les discours, animations et autres interruptions ;

  6. la disposition du lieu : salle unique, terrasse, étages ou espaces séparés ;

  7. l’objectif recherché : animation libre, passage auprès de chaque groupe ou moment collectif.


Pour un lieu complexe, un plan de salle ou quelques photographies peuvent aussi aider à anticiper les déplacements.


Toutes ces informations ne doivent pas être figées dès la première prise de contact. Si la jauge, le nombre de tables ou les espaces évoluent, il suffit de le signaler afin de vérifier que la proposition reste adaptée.


L’organisateur n’a pas à calculer lui-même combien de magiciens seront nécessaires. 


À partir de ces éléments, le professionnel peut recommander le temps de présence, le nombre d’artistes et l’éventuelle combinaison entre close-up et spectacle.


Jérémy ALLIMANN intervient principalement à Lyon et en Auvergne-Rhône-Alpes, avec des déplacements possibles selon les événements. Vous pouvez transmettre les informations de votre événement pour obtenir une recommandation adaptée.


Illustration d’un magicien circulant parmi plusieurs groupes lors d’une grande réception

Questions fréquentes


Un passage auprès de chaque groupe signifie-t-il que chaque invité participe ?

Non. Plusieurs personnes assistent ensemble à la même expérience, sans avoir toutes un rôle actif.


Une ou deux peuvent manipuler un objet, faire un choix ou répondre au magicien pendant que les autres observent et réagissent. La séquence concerne bien tout le groupe, même si les participations directes restent limitées.


Deux magiciens présentent-ils les mêmes tours ?

Une équipe préparée compare ses répertoires afin d’éviter que les mêmes personnes voient deux fois une séquence identique.


Chaque artiste conserve néanmoins son style, sa personnalité et sa manière d’interagir. Cette diversité fait justement partie de l’intérêt d’une intervention à plusieurs.


Le mentalisme demande-t-il plus de temps que la magie ?

Certaines expériences de mentalisme réclament davantage d’écoute, de concentration ou d’échanges.


À l’inverse, des effets de magie très visuels peuvent parfois être présentés plus rapidement. Tout dépend cependant du numéro, du public et de l’ambiance : ce n’est pas une règle absolue.


Que faire si le nombre d’invités ou de tables change ?

Il suffit d’en informer le magicien.


Une légère évolution ne remet pas forcément l’organisation en cause. Une hausse importante peut conduire à revoir le temps prévu, le nombre d’artistes ou le format, simplement pour conserver de bonnes conditions.


Un spectacle court remplace-t-il le close-up ?

Pas nécessairement. Le spectacle crée un temps collectif que tout le monde peut voir.

Le close-up offre ensuite une expérience plus proche, vécue en petit comité.


Selon l’événement, les deux formats peuvent être utilisés séparément ou associés.


Choisir une organisation plutôt qu’appliquer un ratio


Il n’existe pas de ratio universel fondé uniquement sur le nombre d’invités.


Pendant un cocktail, 1 h 30 autour de 50 personnes et 2 heures autour de 80 personnes restent de bons repères, à condition de les adapter au lieu, aux interruptions et à l’expérience recherchée.


Lors d’un repas, le nombre de tables et l’enchaînement du service deviennent souvent plus importants que la jauge totale.



Selon le programme, la meilleure solution peut être de prolonger la présence du magicien, d’ajouter plusieurs artistes ou d’associer close-up et spectacle.


Le choix doit partir des conditions réelles de l’événement. 

En transmettant ces informations, l’organisateur peut recevoir une recommandation cohérente sans avoir à effectuer lui-même tous les calculs.


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